Marchpourleclimat 2023 : c’est fini !

Bilan de #marchpourleclimat : c’était intense. 🤪 Un mois de mars bien chargé, un peu de pression et beaucoup de réflexion car des mots pas forcément évidents à illustrer : toilettes sèches, éco-anxiété, collapsologie…

Au final contente d’avoir réussi à relever le challenge avec deux mini monstres et des virus à gogo! 🥳

Et sinon : c’est lequel votre(vos) préféré(s)??

Électricité

Toute variété de pomme de terre peut produire de l’électricité pour éclairer une pièce. Si ces aliments sont potentiellement à l’origine d’un courant électrique continu, c’est pour une seule raison. Elles contiennent du sucre, de l’eau, un élément conducteur mais aussi de l’acide permettant de créer une réaction chimique entre l’anode (zinc) et la cathode (cuivre). En se connectant, ces électrons libèrent de l’énergie mais à faible tension. Le cuivre et le zinc participant à cette production d’énergie lorsqu’ils sont dans les tubercules deviennent donc une borne positive et négative qui permet le déplacement des électrons dans les pommes de terre. Pour créer de la lumière, une ampoule doit être placée entre les deux bornes pour former un circuit électrique, dont la puissance est mesurée en watts. Malheureusement les pommes de terre ne permettent pas d’alimenter des ampoules haute tension, seulement des LED basse tension (nécessitant 0,5 volt). ⚡

Source : Besoin de lumière ? Les pommes de terres peuvent fournir de l’énergie gratuitement

Toilettes sèches

«Les W.-C. classiques sont une aberration écologique», soutient Benjamin Clouet, membre d’Ecosec, la société coopérative qui a fabriqué cette cabine. Les chiffres sont éloquents : 9 litres d’eau partent dans les égouts à chaque chasse tirée, soit plus de 13 000 litres par personne et par an. «Sur une année, une personne produit en moyenne 400 litres d’urine et 20 litres de matières fécales», précise l’ingénieur. En clair : beaucoup d’eau gaspillée pour évacuer des pipis et cacas qui pourraient être judicieusement réutilisés.

«Notre agriculture est en demande d’azote et de phosphore, que nous produisons chimiquement à grand renfort de pétrole, poursuit-il. Dans le même temps, nous envoyons aux stations d’épuration des litres d’urine qui contiennent ces substances, pour qu’elles les traitent, là encore en consommant du pétrole. On marche sur la tête!» La solution serait ainsi toute simple : «Les toilettes sèches, particulièrement celles à séparation [1], permettent des économies d’eau, mais aussi de récupérer et de valoriser l’urine comme fertilisant naturel» (source : Toilettes sèches : une lueur d’espoir au bout de la cuvette (Reporterre) 🚽