Chaque année, environ 2 milliards de tonnes de sable et de poussière sont rejetées dans l’atmosphère par des tempêtes exacerbées par le changement climatique, soit le poids de 350 grandes pyramides de Gizeh, alerte l’ONU.
Les particules de poussière peuvent causer ou aggraver des problèmes de santé, comme des maladies respiratoires, en particulier si elles sont combinées à de la pollution industrielle locale. Les particules de plus de 10 μm ne peuvent être inhalées et provoquent surtout des irritations de la peau et des yeux, ainsi que des conjonctivites et accroissent le risque d’infection oculaire.
Celles qui peuvent être inhalées, dont la taille est inférieure à 10 μm, se déposent souvent dans le nez, la bouche et les voies respiratoires supérieures et peuvent causer des affections respiratoires (asthme, trachéite, pneumonie, rhinite allergique, silicose, etc.). Les plus fines, elles, sont susceptibles de pénétrer dans les voies respiratoires inférieures et la circulation sanguine, où elles peuvent atteindre tous les organes internes et provoquer des troubles cardiovasculaires.
On estime à plus de 330 millions le nombre de personnes touchées par les tempêtes de sable et de poussière dans 150 pays.










