Vous voyez la différence. La tortue ne la voit pas.
Les animaux qui mangent des méduses, comme les tortues ou les poissons lune, ne font pas la différence entre une méduse et un sac plastique. Ils s’étouffent en les ingérant.
Nous produisons en moyenne 300 millions de tonnes de plastique par an.
Environ 8 millions de tonnes finissent dans l’Océan, l’équivalent d’un camion poubelle chaque minute.
Parmi eux 500 milliards de sacs en plastiques, qui servent en moyenne 20 minutes et mettent des centaines d’années à se décomposer.
Des solutions existent :
De plus en plus d’États interdisent les sacs plastiques.
Chacun peut aussi diminuer sa consommation d’emballages plastiques, par exemple en achetant en vrac.
source : Ceci n’est pas une méduse (Salamandre)
Ultratransformé
Gaspillage alimentaire
Les enfants ont de vraies propositions pour lutter contre le gaspillage alimentaire …de légumes verts ! 😜
Fast Fashion 🎽
Quelques chiffres :
- 7 500 litres : c’est le volume d’eau nécessaire pour fabriquer un jean, soit l’équivalent de l’eau bue par un être humain pendant sept ans (source : ONU) ;
- 20% de la pollution des eaux est imputable à la texture / finition et au traitement des textiles d’habillement dans le monde (source : Parlement européen) ;
- 95% : c’est la part des habits français importés (source : Fédération indépendante du made in France et selon l’UIT).
- 7 200 nouveaux modèles par jour proposé par Shein (étude de l’ONG Les amis de la Terre)
- 9,5 kg de vêtements et chaussures achetés par an (Source Ademe)
- 11 kg de matière textile jetés en moyenne par an (selon la Commission Européenne)
- 4 milliards de tonnes d’équivalent CO2 générés par l’ensemble de l’industrie textile dans le monde (incluant toutes les phases de fabrication, de transport et de commercialisation de ces articles, y compris la production de matières premières)
Culture 🍍 🍌
Isolation
Aujourd’hui j’ai la chance d’avoir pu collaborer avec l’organisateur du challenge #marchpourleclimat pour le thème cafard de ce 14 ème jour ! ![]()
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Encore merci @nicolas.bourgun ![]()
Étanchéité
Toilettes 🚽
«Les W.-C. classiques sont une aberration écologique», soutient Benjamin Clouet, membre d’Ecosec, la société coopérative qui a fabriqué cette cabine. Les chiffres sont éloquents : 9 litres d’eau partent dans les égouts à chaque chasse tirée, soit plus de 13 000 litres par personne et par an. «Sur une année, une personne produit en moyenne 400 litres d’urine et 20 litres de matières fécales», précise l’ingénieur. En clair : beaucoup d’eau gaspillée pour évacuer des pipis et cacas qui pourraient être judicieusement réutilisés.
«Notre agriculture est en demande d’azote et de phosphore, que nous produisons chimiquement à grand renfort de pétrole, poursuit-il. Dans le même temps, nous envoyons aux stations d’épuration des litres d’urine qui contiennent ces substances, pour qu’elles les traitent, là encore en consommant du pétrole. On marche sur la tête!» La solution serait ainsi toute simple : «Les toilettes sèches, particulièrement celles à séparation, permettent des économies d’eau, mais aussi de récupérer et de valoriser l’urine comme fertilisant naturel» (source : Toilettes sèches : une lueur d’espoir au bout de la cuvette (Reporterre)
Poubelles 🗑️
« L’ennemi est dangereux Ma(cron)verick, mais toi, t’es pire que l’ennemi… tu es dangereux et con ! » (Top Gun – 1986)
Tourisme 🐻❄️📸
Il y a 20 ans les touristes étaient 20 000 à visiter l’antarctique. Ils sont désormais 120 000 !
La masse de touristes perturbe la faune, amène des déchets et dégrade les sols. Des espèces invasives peuvent être aussi transportées par les touristes et déséquilibrer tout un écosystème. On assiste actuellement à une accélération du verdissement de l’Antarctique : les végétaux sont aujourd’hui quatorze fois plus présents qu’il y a 35 ans.
L’augmentation de la présence humaine sur le continent austral suscite aussi des préoccupations concernant les polluants issus de la combustion des véhicules, notamment les particules contenant du chrome, du nickel, du cuivre, du zinc et du plomb, participant à l’accélération de la fonte des glaces. On estime qu’un seul touriste peut contribuer à accélérer la fonte d’environ 100 tonnes de neige !
Cette fonte des glaces a de nombreuses conséquences pour la faune, la flore, mais aussi pour l’humanité. Le risque est de perturber les courants océaniques régulant le climat, mais aussi celui d’une hausse très importante du niveau des mers.










