Electrification ⚡

Toute variété de pomme de terre peut produire de l’électricité pour éclairer une pièce. Si ces aliments sont potentiellement à l’origine d’un courant électrique continu, c’est pour une seule raison. Elles contiennent du sucre, de l’eau, un élément conducteur mais aussi de l’acide permettant de créer une réaction chimique entre l’anode (zinc) et la cathode (cuivre). En se connectant, ces électrons libèrent de l’énergie mais à faible tension. Le cuivre et le zinc participant à cette production d’énergie lorsqu’ils sont dans les tubercules deviennent donc une borne positive et négative qui permet le déplacement des électrons dans les pommes de terre. Pour créer de la lumière, une ampoule doit être placée entre les deux bornes pour former un circuit électrique, dont la puissance est mesurée en watts. Malheureusement les pommes de terre ne permettent pas d’alimenter des ampoules haute tension, seulement des LED basse tension (nécessitant 0,5 volt).

Plastique

Vous voyez la différence. La tortue ne la voit pas.

Les animaux qui mangent des méduses, comme les tortues ou les poissons lune, ne font pas la différence entre une méduse et un sac plastique. Ils s’étouffent en les ingérant.

Nous produisons en moyenne 300 millions de tonnes de plastique par an.
Environ 8 millions de tonnes finissent dans l’Océan, l’équivalent d’un camion poubelle chaque minute.
Parmi eux 500 milliards de sacs en plastiques, qui servent en moyenne 20 minutes et mettent des centaines d’années à se décomposer.

Des solutions existent :
De plus en plus d’États interdisent les sacs plastiques.
Chacun peut aussi diminuer sa consommation d’emballages plastiques, par exemple en achetant en vrac.

source : Ceci n’est pas une méduse (Salamandre)

Fast Fashion 🎽

Quelques chiffres :

  • 7 500 litres : c’est le volume d’eau nécessaire pour fabriquer un jean, soit l’équivalent de l’eau bue par un être humain pendant sept ans (source : ONU) ;
  • 20% de la pollution des eaux est imputable à la texture / finition et au traitement des textiles d’habillement dans le monde (source : Parlement européen) ;
  • 95% : c’est la part des habits français importés (source : Fédération indépendante du made in France et selon l’UIT).
  • 7 200 nouveaux modèles par jour proposé par Shein (étude de l’ONG Les amis de la Terre)
  • 9,5 kg de vêtements et chaussures achetés par an (Source Ademe)
  • 11 kg de matière textile jetés en moyenne par an (selon la Commission Européenne)
  • 4 milliards de tonnes d’équivalent CO2 générés par l’ensemble de l’industrie textile dans le monde (incluant toutes les phases de fabrication, de transport et de commercialisation de ces articles, y compris la production de matières premières)